Le donateur ne sait pas ce que son don a payé
Il reçoit un reçu et, plus tard, un rapport. Entre les deux, son euro s’est fondu dans la caisse.
Vous réunissez dons et cagnottes autour d’une action, puis vous ouvrez une enveloppe par personne accompagnée, avec son compte et sa carte. Elle ne sort que chez les commerçants que vous avez retenus, sur la période fixée. Chaque donateur voit les paiements que sa contribution a financés, sans accéder aux données des personnes.
Montants donnés à titre d’exemple.
Le point de départ
Elles n’ont rien à voir avec la bonne volonté de vos équipes. C’est le circuit qui est mal posé.
Il reçoit un reçu et, plus tard, un rapport. Entre les deux, son euro s’est fondu dans la caisse.
Un colis standard, un bon échangeable dans un seul magasin. La personne aidée n’achète pas ce dont elle a besoin.
Pour prouver l’usage des fonds, on montre des dossiers. Les bénéficiaires n’ont pas à être nommés pour que le paiement soit prouvé.
Vous n’avez pas à surveiller les dépenses une par une : ce qui sort du cadre est refusé au moment du paiement.
150,00 € de courses alimentaires par personne accompagnée, rechargeables selon la collecte.
Les commerçants de quartier partenaires de l’action, ou une catégorie : alimentation, hygiène, pharmacie.
Le mois, l’hiver, la durée de l’accompagnement. Après la date de fin, le solde revient à l’action.
Les paiements financés par sa contribution, leur montant, le commerçant et la date. Jamais l’identité des personnes.
Mise en place
Le calendrier se fixe au premier échange, selon le nombre de bénéficiaires et les échanges avec votre système d’information.
Les personnes accompagnées, les dépenses couvertes, les commerçants et la période. Les rôles sont écrits.
Dons, cagnottes ou apport d’un financeur. Chaque contribution reste rattachée à l’action.
Une carte par personne accompagnée, à son nom. Elle fait ses courses comme tout le monde, à la même caisse.
Les paiements en temps réel, selon les droits de chacun. La clôture s’appuie sur ces enregistrements.
Côté comptabilité, chaque paiement arrive avec son montant, son fournisseur, sa date et la règle appliquée. Vos exports servent tels quels pour la clôture et pour un contrôle.
Le programme solidaire Mes Potos fonctionne sur ce modèle. La solidarité ne résume pas à elle seule tout ce que MAP sait faire. La preuve porte sur le paiement, pas sur le contenu du panier ni sur la livraison.
Dites-nous qui finance, qui utilise les fonds, et ce que le programme doit permettre de payer.